Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Mauvaise surprise

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    #3

    Post n°3
    Auteur : Lyzs

    Lyzs finit de s’expliquer plutôt vivement sur les décisions de la chancelière. Elle fait de grands gestes, comme si elle rattrapait tout le temps à rester assise sans broncher.

    — Et là, elle est partie. Une petite révérence et hop, disparue ! Et l’avis des généraux ? Eh bien c’est très simple : elle n’en avait rien à faire.

    Elle sourit en revoyant Mav’rick s’énerver d’un coup. Peut-être devrait-elle en parler ? Ca détendrait l’atmosphère… Non, finalement, il vaut mieux taire ce genre de détails. Il faut préserver le standing de ses collègues !

    — Donc ! Tout le monde était un peu remonté. Enfin, je suis pas censée raconter tout ça. Mais, franchement… Il faut bien que tu saches comment on en est arrivés là. C’est n’importe quoi !

    — Maintenant que tu le dis…

    — Bien sûr, que je le dis ! Et, maintenant, on ne peut qu'attendre de voir si tout va se dérouler comme les autres l’ont prédit.

    — J’espère que ça va pas durer, parce que j’vais pas me coltiner toute la paperasse indéfiniment.

    — Il va bien falloir t’y faire !

    Lyzs sourit et étouffe un rire en voyant la grimace de son ami. Si elle n’était pas encore sous le choc de sa mission, elle se serait laissé aller à un éclat, mais tout est encore trop frais pour avoir l’esprit libre. Cependant, Corvel est bien content de voir que sa générale est encore capable de sourire après tous ces événements. Peut-être que l’éloigner de ses responsabilités pendant quelques temps n’est pas plus mal, après tout ? C’est sûrement une bonne raison pour lui de se tuer à la tâche au milieu de tous les formulaires et autres rapports.

    Bip ! Quelque chose sonne et met fin à la conversation : la voix du garde se trouvant devant la porte résonne dans l’appartement. Décidément, il a toujours quelque chose à dire celui-ci…


    — Générale, Colonel, une recrue du nom de Kanos Furkou prétendant vous avoir, Colonel, comme mentor demande l’autorisation d’entrer.

    Ranto souffle, à la fois gêné et agacé. Il lève exagérément les yeux au plafond avant de dire, plein d’ironie :

    — Il est intenable, ce gosse !

    Il jette son regard vers Lyzs, pour lui demander son avis.

    — On en a plus ou moins fini avec les secrets, de toute façon.

    Elle secoue sa main pour faire glisser un bracelet trop grand qui avait remonté le long de son bras nu. Puis, elle appuie sur le petit accessoire arrivé à son poignet.

    — Vous pouvez le laisser entrer. Lance-t-elle avec lassitude, tout en se levant.

    Corvel suit le mouvement de son hôte et se dirige vers la porte d’entrée pour accueillir l’invité surprise. Imposant, en avant, il se place presque en garde du corps par rapport à Lyzs qui reste à l’arrière, les bras croisés, avec sa serviette toujours posée sur ses épaules.

    — Kanos, ce sont les appartements de la générale, pas une cantina ! Qu’est-ce que tu viens faire ici ?

    Avec son regard accusateur, on dirait un parent en train de faire la leçon à un gamin turbulent...

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      #4

      Post n°4
      Auteur : Kanos

      La porte s’ouvrit, face à lui Ranto et la Générale en tenue civil –une tenue décontracté d’ailleurs, il en avait momentanément oublié le fait qu’elle était encore plus jeune que lui et failli être pris par surprise-. Son mentor ayant sans réel surprise un air contrarié. Intimidant et placé immédiatement à côté de la Générale légèrement en avant de cette dernière.
      « Kanos, ce sont les appartements de la générale, pas une cantina ! Qu’est-ce que tu viens faire ici ? »
      Oui, le ton était contrarié -et il se nota à lui-même que si il avait voulu boire un coup. Les quartiers de la Générale aurait été le dernier endroit sur la planète où il aurait songé à ce rendre, même le centre de la planète aurait été considérer avant-, il lui fallait fournir une explication. Que dire si il n’avait surtout que suivis son instinct, instinct qui lui avais dit de venir et de se présenter. Aussitôt il réalisa ce qu’il était venu faire ici, s’assurer que tout allait bien et également faire une autre chose.

      Présentant son plus beau salue, il se doutait que la Générale devait avoir remarqué sa cicatrice en forme de croix, peut-être qu’ils n’avaient pas encore abordé le sujet ? Dans tous les cas il devait s’expliquer.
      C’est ainsi qu’il parla d’un ton respectueux envers ses supérieurs hiérarchiques, c’était également un ton formel qui d’ailleurs pouvait potentiellement surprendre son mentor tant Kanos était habitué à parler de manière bien plus décontracter –certains de ses camarades mettaient cela sur le compte qu’il était Corellien, d’autres le mettait sur le fait qu’il était un ancien contrebandier. C’était sans doute la deuxième chose d’ailleurs.-.
      « Monsieur, Générale. Mes excuses pour cette intrusion. Je voulais m’assurer que tout allait bien pour vous Monsieur et également présenter mes excuses à la Générale pour les évènements de Félucia dont j’estime être responsable. »

      Le Corellien resta dans cette position de salut, la cicatrice visible avec également contenant son désormais précieux DL-44 sur le côté gauche sur le dessus de la jambe.
      Que pouvait-il dire de plus ? Il se sentait stupide, s’assurer que tout allait bien ? Ranto savait parfaitement se débrouiller seul. Cependant il n’avait pas pu s’empêcher de venir. Son instinct… Ou bien quelque chose d’autre lui avait dit de venir ici. Et il voulait en avoir le cœur net.
      De plus, oui il voulait personnellement s’excuser auprès de la Générale pour Félucia. Il trouvait injuste le fait que son supérieur soit contraint de payer pour ses propres erreurs.
      Restait désormais à voir leurs réactions. Bon sang il avait toujours été mauvais pour ce genre de situation !
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        #5

        Post n°5
        Auteur : Lyzs

        Lyzs est perplexe. Elle ne demande pas au jeune garde de se détendre. Non, elle se contente juste de le regarder avec insistance, de l’évaluer... Corvel, lui, sait très bien de quoi veut parler l’invité de dernière minute, mais il ne dit mot. C’est à la générale de juger si le prétexte tient la route ou non, avant de passer aux choses qui fâchent.

        Après quelques dizaines de secondes, l’hôte se décide enfin à parler :


        — Je vois. C’est ça, dont vous vouliez me parler : des brûlures de sabre, en plein milieu du visage. Vous l’avez donc laissé aller au contact des Sith…

        — C’est… ce n’était pas prévu comme ça. Lance timidement l'homme, plus déçu de contrarier Lyzs que la "générale".

        — Effectivement, je n’avais pas imaginé ce genre de « prouesses ». Enfin bon, il nous dit être responsable. C’est-à-dire ? Vous vous êtes fait attaquer au point de ralliement ? Il a foncé tête baissée ?

        — Pas vraiment… Un bâtiment s’était écroulé sur un cyborg séparatiste. Une mission de sauvetage s’est organisée. J’espérais lui faire goûter à l’ambiance du terrain en le mettant au déblayage.

        Un cyborg… Tericarax, la mission, les droïdes, le Sith, l’échec… Lyzs secoue la tête : ce n’est pas le moment ! Ce n’est pas le moment…

        — Et donc ? Reprend Lyzs, difficilement.

        — Il a suivi les directions d’une major séparatiste. Ils se sont fait attaquer sur un étage dégagé. Et…

        — Et il n’est pas mort. Quel est le bilan ? Demande-t-elle, plutôt froidement, pour connaître la gravité du contexte.

        — Le Sith a été abattu, pas de pertes de notre côté. On a des doutes sur le rétablissement total de l’un de nos trois blessés.

        Les lèvres serrées, pleine d'indécisions, la jeune femme s’avance vers la recrue. Proche de lui, elle lève les yeux pour mieux voir sa cicatrice. Elle réfléchit un instant… Le succès et la mort du Sith ne lui important que peu, dans l’immédiat. Toujours troublée par son propre combat, elle se demande quel genre d’expérience a pu vivre le soldat qui se trouve devant elle. Puis, sans prévenir, elle se retourne si vite que les pointes de ses cheveux mouillés viennent claquer contre le nez du jeune homme sans qu’elle ne s’en rende compte.

        — C’est le métier qui rentre. Lance-t-elle, désinvolte, sur son chemin vers le salon.

        Corvel se retrouve désorienté. Pas de remontrances ? Pas de crise de panique ? Pas de sermon sur la sécurité ? C’est « le métier qui rentre », seulement ? De l’œil, il fait signe à Kanos de suivre le mouvement. Son air est presque complice, il sonne comme si ses pensées étaient écrites entre ses sourcils étrangement pliés : Dépêche-toi avant qu’elle ne change d’avis…. Il sauve sa peau !

        Lyzs s’assoit sur son canapé et pousse quelques bricoles qui se trouvent sur cette table basse pleine de babioles relatives au stockage de données. Du bout des doigts, elle extirpe un datapad du petit bazar pendant que Corvel s’assoit lui aussi, à deux bons mètres d’elle. De la main, il invite Kanos à prendre le fauteuil.

        — Vous pourriez me parler de cette mission ? Je veux des détails sur ce Sith. Dites-moi tout ce dont vous vous souvenez. Ordonne la générale, pour saisir cette occasion inattendue.

        Les jambes croisées, les orteils au vent, son petit bloc note aux boutons lumineux rouges et bleus entre les mains, la vacancière s’apprête à prendre des notes. Il faut profiter du fait que le soldat n’est pas encore au courant pour la situation actuelle. Car tout ce qui touche aux Sith à tendance à stimuler la curiosité de notre petite militaire pour des raisons plutôt personnelles…

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          #6

          Post n°6
          Auteur : Kanos

          La Générale resta silencieuse quelques instants. Instants pendant lequel le jeune garde était tendu comme jamais, attendant sa réaction. Se sentant être observé sous tous les angles un peu comme le Général Breymens l’avait fait d’un simple regard. C’était stupide, mais Kanos aurait voulu disparaître pour ne plus sentir ces yeux inquisiteurs. Ces instants ne durèrent qu’une dizaines de secondes au final et la Générale se mit à parler.
          « Je vois. C’est ça, dont vous vouliez me parler : des brûlures de sabre, en plein milieu du visage. Vous l’avez donc laissé aller au contact des Sith…
          -C’est… ce n’était pas prévu comme ça. »
          Oui, cela se sentait à la voix de son mentor : ce dernier était embarrassé par la tournure des évènements. Il aurait voulu parler mais sentait que ce n’était pas à son tour. Mieux valait se faire de toute manière relativement petit. Car ce qui avait créé le souci était le fait qu’il était désormais blessé et portait une vilaine cicatrice.
          « Effectivement, je n’avais pas imaginé ce genre de « prouesses ». Enfin bon, il nous dit être responsable. C’est-à-dire ? Vous vous êtes fait attaquer au point de ralliement ? Il a foncé tête baissée ?
          - Pas vraiment… Un bâtiment s’était écroulé sur un cyborg séparatiste. Une mission de sauvetage s’est organisée. J’espérais lui faire goûter à l’ambiance du terrain en le mettant au déblayage. »
          Courte pause, et la Générale pendant un bref instant sembla songer à autre chose, puis secoua la tête. Elle cherchait à se re-concentrer ? Elle devait sans doute aussi avoir des choses derrière la tête, après tout ce qui l’avait conduit ici était le fait que Corvel avait été convoqué pour voir le Général de l’Armée Régulière, et ENSUITE se dirigeait vers les quartiers de la Générale. Il ne fallait pas être un génie pour comprendre que quelque chose s’était passé.

          « Et donc ? »
          Reprit-elle.
          « Il a suivi les directions d’une major séparatiste. Ils se sont fait attaquer sur un étage dégagé. Et…
          - Et il n’est pas mort. Quel est le bilan ?
          - Le Sith a été abattu, pas de pertes de notre côté. On a des doutes sur le rétablissement total de l’un de nos trois blessés. »
          Le ton froid de la Générale l’avait surpris. Non il ne s’attendait pas au ton employé. Sur l’instant elle lui rappelait plus ses vieux Généraux trainant un lourd passé qui faisaient partie des clichés des Holovid que l’on pouvait trouver sur l’Holonet… Et elle n’avait visiblement pas la soixantaine d’année au compteur. Il aurait voulu parler, mais il n’en fit rien. Il sentait toujours que ce n’était pas son tour de prendre la parole et… Est-ce que Ranto tentait de le couvrir en mettant la situation sur le compte de la Major Katyusha ?

          Il n’eut pas véritablement le temps d’y réfléchir car la Générale se rapprocha alors de lui, l’observant de nouveau sous tous les angles de manière bien plus rapproché. Bon sang il se sentait bête et dans une position extrêmement inconfortable dans sa position de garde à vous –bien qu’il ne saluait plus il n’était pas au repos-.
          Sentant pratiquement la chaleur dégager par la respiration du Générale il ne savait pas quoi faire si ce n’est attendre qu’elle se recule. Son esprit lui disait qu’elle entrait dans son espace vital de manière intrusive et que si la situation n’était pas déjà aussi tendue, il aurait volontiers fait plusieurs pas en arrière.
          D’un coup sans prévenir elle se retourna, ses cheveux vinrent lui fouetter le nez. Il ne pouvait pas réellement dire si la Générale en avait fait exprès ou pas, ce qu’il savait est qu’il avait légèrement tressailli sur le coup et eu toute les peines du monde à ne pas se frotter le nez pour faire disparaitre la désagréable sensation désormais sur sa peau.


          « C’est le métier qui rentre. »
          Dit-elle tandis qu’elle se réinstallait. Et là Kanos sentie que son côté contrebandier voulait lancer comme réponse *De quoi, la cicatrice ? Ou les coups de cheveux ?* Mais heureusement il put sans problème garder sa bouche fermé.
          Il put sentir du coin de l’œil que Ranto l’invitait à la suivre et profiter du fait qu’elle ne s’énervait pas. Visiblement il avait redouté une réaction beaucoup moins calme que ce que la Générale faisait.
          Cette dernière d’ailleurs s’était mis sur son canapé et prit alors un datapad. Dans la même temps son mentor l’invita à s’installer sur un fauteuil, ce qu’il fit bien que toujours tendu. Les jambes bien droite et le corps tout aussi droit, les mains posé maladroitement sur les cuisses. La respiration légèrement saccadé. Cela se sentait qu’il n’était pas du tout à l’aise.


          « Vous pourriez me parler de cette mission ? Je veux des détails sur ce Sith. Dites-moi tout ce dont vous vous souvenez. »
          La question surprit Kanos qui du coin de l’œil vérifia que la Générale s’adressa bien à lui. Ranto le regardait également du coin de l’œil, pas de doute elle lui posa la question à LUI. Ce qui d’un certains point de vue… Etait logique, Ranto n’ayant pas vue le Sith. Kanos était le seul dans la pièce à véritablement pouvoir raconter ce qu’il s’était passé.
          Se penchant légèrement en avant, mettant ses coudes sur ses genoux –une position qu’il trouvait bien plus confortable surtout pour ce qu’il savait allait être une longue discussion-. Il se remémora tous les évènements de manière assez rapide et commença son récit.

          « Oui Générale.
          Nous sommes arrivés sur Félucia, Monsieur Corvel m’ayant affecté aux équipes de déblayages. J’étais sous les ordres avec mon collègue Jack Skilyad de la Major Katyusha. Après avoir déblayé un passage nous sommes entrés à l’intérieur afin de partir en reconnaissance sous les ordres de la Major.
          Malheureusement peu de temps après, un éboulement à eu lieu, coupant notre voie d’entrée. Nous avons donc continué en avant afin de localiser la cible. Un cyborg répondant au nom d’Iroey… Un cyborg sensitif à la Force… Générale. »

          Il laissa l’information être noté par la Générale puis reprit. La Générale ne disant rien et continuant de l’écouter.
          « Peu de temps après, nous furent pris en embuscade par le Sith qui parvint à mettre K.O. via une attaque surprise mon collègue et lui déroba son sabre-laser. Le Sith ayant visiblement perdu le sien auparavant. J’ai engagé le combat avec le Sith n’ayant pas réellement d’autres choix. C’est après quelques instants de combat que le Sith me fit… » Il laissa la parole en suspens, montrant simplement l’ensemble de son visage puis reprit alors.
          « Jack s’était réveillé au moment ou un nouvelle éboulement donna une issue de secours au Sith qui parvint à nous échapper.
          Le Sith était un Twi’Lek, un homme. De couleur rouge, de nombreux tatouage recouvrant son corps. Il se nommait Dark Crave. J’ignore ce qu’il utilisait comme sabre-laser. Il était contraint d’utiliser celui de mon collègue. »

          Comment savais-t-il le nom du Sith ? Le Sith ne s’était jamais présenter à lui tout comme lui ne s’était jamais identifié auprès du Sith. Pourtant quand ils avaient partagés la vision. Leurs identité était connu l’un de l’autre de manière instinctive.
          Il se gratta alors légèrement la tête, parlant d’une voix un peu plus naturel tandis qu’il rajoutait.

          « Par contre, sans réel surprise il maitrisait les éclairs de Force, et de manière plutôt correct si je puis me permettre. Par chance, le sith était affaiblis et n’était plus en forme. J’ai donc pu lui tenir tête. »

          Nouvelle pause, et là il abordait ce qui pouvait inquiéter la Générale. Son ton était de nouveau plus formel. Il s’étonnait lui-même car il pensait avoir plus de mal que cela à tout redire sans bafouiller.
          « Ce n’est pas tout au sujet de ce Sith. Après nous avoir échappé, nous somme partie à la recherche d’Iroey et l’avons retrouvé dans un état comateux. Le cyborg était sensitif j’en suis certains sinon les pierres n’auraient pas lévité autour de lui.
          Par la suite nous avons pu trouver une issue et avons été rallié par une autre équipe de Garde.
          C’est à ce moment-là que le Sith attaqua de nouveau et… Curieusement il semblait avoir un intérêt pour ma personne car j’eu une vision qu’il me déclencha. C’est comme cela que je sais son nom.
          Ce Twi’Lek était originaire de Ryloth et j’ai pu assister à une petite partie de son enfance. Le Sith à perdu sa famille au cours d’un affrontement entre République et C.S.I., son village ayant été pris entre deux feux. Les Jedis présents sur les lieux n’assistaient pas les civils et se concentraient principalement sur les droïdes. C’est là d’où est né la rancœur du Sith puisqu’après avoir vue sa famille littéralement brûlé. Il se rapprocha d’un Jedi ayant perdu son sabre-laser et le tua par derrière. Après cela, la vision s’arrête là.

          Il m’a cependant lancé quelques paroles :
          " Il n'y a pas de tout noir, de tout blanc. Contemple ! Contemple les atrocités commises. Contemple jeune Kanos.
          Et n'oublie jamais. La Force n'a pas de morale, mais elle a une volonté. Une volonté que nous sensitifs devons accomplir car tel et notre destin. Ton destin... "
          Après cela. Plus rien, le Sith était mort, avec plusieurs blessé grave de notre côté. C'est tout de dont je me souviens Générale. »

          Nouvelle pause. Le récit était plus ou moins terminé. Il restait comme cela, attendant la réponse du Générale. Il avait décidé de ne pas parler de son autre vision ni de son appel vers ce qui était apparemment son cristal de sabre-laser vue que ces évènements étaient hors de de la mission. Néanmoins, le fait d’avoir reparlé de la vision lui avait inévitablement remontré certaines images. Les corps en feu, la colère du Twi’Lek. Une sensation purement et simplement monstrueuse et horrible… Il réussit tant bien que mal à garder son sang-froid mais il savait qu’il ressentait désormais une sorte d’empathie pour le Sith et ce qui l’avait conduit jusque-là… Un simple évènement pouvait changer une vie à tout jamais. Et tout le monde n’a pas nécessairement la même chance…
          De son côté, il espérait que son rapport satisferait la Générale.

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            #7

            Post n°7
            Auteur : Lyzs

            Lyzs espère entendre des choses nouvelles, des détails qui pourraient la rapprocher de ses objectifs. Un rapport classique et simplifié n’a rien d’intéressant en soit, puis que tout ça sera sûrement bien mieux détaillé à l’écrit, dans les heures qui viennent. Non, ce que la générale veut, ce sont des informations sur le Sith. Alors, en attendant d’ouïr les mots clés qui sauront capter toute son attention, la jeune femme se laisse porter par le flot de paroles sans vraiment réagir. Sa prise de note, finalement, est mise en attente : Kanos décide de faire le grand tour avant d’en arriver à ce qui intéresse vraiment sa supérieure.

            Le regard de la générale se perd alors le vide. Par défaut, l’aquarium devient le centre de son intérêt. Un magnifique poisson semble avoir quitté sa luxuriante forêt sous-marine pour venir saluer sa maîtresse. Ou bien, est-ce un petit grain de poussière posé sur la vitre qui l’intrigue ? Le robot aurait mal fait son travail ?! Quoi qu’il en soit, l’animal se dandine paisiblement en faisant virevolter ses longues nageoires jaunes qui habillent ses écailles comme le ferait une robe de soie. Pour Lyzs, le petit remous à la surface de l’eau -causé des bulles qui y éclatent- devient presque plus parlant que les mots de son invité. Et voilà que d’autres petits poissons rouges s’éjectent de la cavité d’un rocher pour rejoindre le grand jaune. Ensemble, ils partent se balader à travers les algues. Ah, si simple la vie d’un poisson… Ce petit monde sous-marin est si hypnotique.

            Non, non. Il ne faut pas se laisser bercer par les couleurs vives ! Il ne faut pas non plus se laisser prendre au piège par l’atmosphère de la pièce. Ah, ce canapé si confortable. Cette lumière cuivrée qui perce à travers l’immense vitre et qui vous réchauffe la peau tandis que le son de l’eau vous apporte toute la fraîcheur dont vous avez besoin pour vous calmer l’esprit. Et cette douceur des couleurs naturelles des nombreuses décorations, pourtant modernes, qui pourrait vous faire oublier que l’endroit se trouve au beau milieu d’une jungle d’acier. Une fois les rideaux fermés, vous êtes coupés de la ville et n’êtes plus que dans l’un de ces luxueux salons de palaces que l’on ne voit que sur les brochures. Un endroit si cosy, si propice au repos, si… Non ! Encore une fois, la jeune femme se laisse porter par sa fatigue. Ses yeux ne se ferment pas, mais il sont bel et bien ailleurs. Elle n’écoute que d’une oreille et décide de s’épargner les détails inutiles que lui livre Kanos. Quel sabre utilisait le Sith ? Comme elle s’en moque ! Des éclairs de Force ? Soit, il ne s’agissait pas d’un apprenti, mais ça ne l’avance à rien ! Le petit garde n’a donc d’intérêt que pour des choses stupides ?! Enfin bon, il a déjà dit le plus important : le nom du Sith, Dark Crave… Ce n’était donc pas « lui ». Mais, peut-être que les fichiers de la république permettront d’avancer grâce à ce nouveau nom ? Rah ! Illusions ! Celui qu’elle cherche vraiment n’est jamais apparu nulle part dans ces données. Comment ce Sith pourrait-il la rapprocher de lui ? Elle cherchera quand même, car on ne sait jamais. Pour l’instant, il faut peut-être répondre : ça fait bien trente secondes que le filleul de Corvel a fini son récit.

            Au final, Lyzs n’aura retenu que trois choses : la CSI possède au moins un cyborg sensitif. Ce qui voudrait dire qu'elle a mis la main sur quelqu’un de très puissant ou bien qu’elle a réussi à se libérer de la contrainte de la chair. Ce qui est très peu probable… Ensuite, le nom du Sith qui représente la seule information véritablement utile aux yeux de Lyzs. Et, enfin, le fait que la recrue a été sujette à ce qu’elle appelle une « vision ». N’a-t-il pas tout simplement plongé le regard dans les souvenirs du Sith ? Appeler ceci une vision est sûrement une erreur, mais ce n’est pas grave : il est encore aux premiers jours de sa vie de garde. Et un Sith a déjà tenté de l’attirer vers lui…


            — Il faut prendre ce qui disent et montrent les Sith avec des pincettes. Ils sont prêts à tout pour trouver de nouveaux adeptes. Beaucoup le savent, et nous avons dû nous battre contre l’idée que la garde était un rassemblement de sensitifs potentiellement influençables. Le chaos attise le chaos.

            Corvel, qui est encore en train de réaliser l’ampleur de tout ce qui lui a révélé Lyzs avant l’arrivée de Kanos, regarde curieusement la générale. N’est-elle pas un peu différente ? Elle a l’air si détachée, si préoccupée… Son ton colle à son rôle de chef militaire, mais pas à son habituel entrain. Pour l’homme expérimenté qu’est Ranto, il n’y a pas de doutes : cette fois, le terrain lui a laissé une cicatrice. Il faut l’épauler.

            — Elle a raison, Kanos. Le mieux, c’est d’oublier tout ça. La vision, et ces mots que tu nous récites comme si tu les avais appris par cœur. Les Sith ne sont que des égoïstes et des meurtriers. Pour leurs buts personnels, ils sont prêts à massacrer tous ceux qui n’ont pas la force de s’opposer à eux. Ce Dark Crave a essayé de semer le doute dans ton esprit…

            Lyzs a l’impression d’entendre un Jedi parler, mais il est vrai que c’est l’une des façons de faire des Sith. Peut-être a-t-il vraiment essayé de faire basculer Kanos ? Cela pouvait aussi bien être une simple phrase, du dun moch, voué à inquiéter le garde pour mieux le vaincre. Ou peut-être que les Sith recrutent de nouveaux initiés ? C’est décidé : il faut plus d’informations au sujet de Crave. Alors, la jeune femme pointe une sorte de bibliothèque du doigt. Celle-ci est encastrée dans le mur qui n’est pas occupé par l’aquarium. De nombreux hololivres y sont rangés, ainsi que de petits blocs présents par dizaines de dizaines. Par-dessus son ongle, elle cherche celui qui l’intéresse. Ils se ressemblent tous et, même si quelque chose était écrit dessus, elle serait trop loin pour le lire. Sauf qu’elle a l’air d’avoir celui qu’il lui faut. Presque instantanément, le petit objet se détache de ses camarades et traverse la pièce pour se faire attraper machinalement par Lyzs. Elle encastre le bloc de données dans son datapad. Il s’agit de fichiers qui n’ont strictement rien à faire dans les appartements d’une « civile », mais les services secrets ignorent complètement que cette pièce manque à leur jeu. Une pièce qui est, en fait, un croisement entre les données récoltées dans les bureaux des anciens SSI et celles obtenues par les rebelles du temps de l’empire Sith. Une banque incomplète, mais aux données tout de même nombreuses.

            — Crave ne vous a rien dit au sujet d’autre Sith, à tout hasard ? Demande-t-elle sans même lever le nez de son écran.

            — Générale, je pense qu’il vous a tout dit au sujet de ce Dark. Vous devriez remettre tout ça à plus tard et prendre un peu de temps pour vous.

            Lyzs comprend bien qu’il s’agit là d’un conseil d’ami. Et, très franchement, elle a bien envie de s’éloigner de tout ça. Elle ferme alors les yeux et soupire, comme si la décision était incroyablement difficile à prendre, puis elle plaque son écran contre elle avant de croiser les bras par-dessus. S’empêchant elle-même de poser le regard sur son outil de travail, elle s'intéresse à la recrue.

            — Je sens que vous ne m’avez pas tout dit… Vous avez d’autres choses en tête, non ? Lance la jeune femme pour s'essayer à une question rhétorique.

            Corvel, dans son coin, hoche la tête. Il serait peut-être bon de tout lui dire.

            — Parle-lui de ce qui te concerne. De bonnes nouvelles ne lui feront pas de mal.

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              Auteur : Kanos

              La recrue était un peu hésitante. La Générale semblait n'avoir eu de l’intérêt que pour le Cyborg, le Sith et la vision: ce qui en fait n'était pas très étonnant car elle devait avoir entendue le genre de rapport comme il avait fait des dizaines de fois par jours. Il nota pour lui-même que la prochaine fois il irait directement au but. Mieux valait ne pas tester la patience de la Générale.
              Il fut presque amusé cependant de voir que la Générale semblait avoir sa base de donnés personnel sur les Sith. Amusé et en même temps inquiet.
              Cela lui paraissait évident sur le coup qu'elle tenait une sorte de base de donnés, le simple fait de la voir prendre le datapad et de noter des choses en continu tout en accentuant son attention sur le Sith. D'ailleurs à y réfléchir cela faisait déjà deux fois qu'elle montrait un intérêt particulier pour les Siths et de ce qu'il se souvenait depuis la base lors de son premier jour. La encore elle avait montré un intérêt plutôt troublant vis a vis des adeptes du côté obscur.

              Il avait toujours en tête la confrontation avec le Sith, Sith qui avait été littéralement plaqué au sol par son mentor avec que Lyzs ne cherche à lui tirer les vers du nez, elle avait d'ailleurs accentué ses questions sur un individue et...
              Oui, c'était très probable: elle recherchait un individu en particulier... Le nom de ce type lui échappa d'ailleurs quelques secondes avant que le nom ne lui revienne peu à peu en tête... Ato... Ati... Atoni... Atonish! Avec un nom pareil cela promettait.
              Était-ce un Sith dont Lyzs avait fait la rencontre, voire pire: qui faisait intégralement partie du passé de la Générale?

              Il n'avait pas réellement le temps d'y réfléchir mais se promit de garder le nom en tête. Peut-être qu'un jour il pourrait trouver des informations sur cet individu? Se concentrant sur l'instant présent. Il regarda Corvel lui demandant de parler des bonnes nouvelles en ce qui le concernait. Mais est-ce qu'il devait tout dire? Ses propres visions? Le fait qu'il ait réussi à résoudre son conflit interne? Et surtout l'appel? L'autre chose qui l'inquiétait était que la Générale semblait ne pas avoir de patience ni d’intérêt particulier. Donc il devrait essayer de faire plutôt court, enfin s’il en était capable. Il se souvint alors des mots prononcer quelques instants plus tôt par Corvel, comme quoi le Sith aurait tenté de semé le doute en lui et il décida de reprendre sur ses mots.


              « Si le plan du Sith était de semer le doute dans mon esprit… »
              Commença-t-il d’un ton lent et légèrement pensif avant d’aussitôt continuer.
              « Il à plutôt mal joué son coup vue que cela m'a fait réaliser à quelle point sa colère sur l'instant et la mienne qui m'occupait étaient toutes les deux beaucoup trop similaire. Cela à agit comme un petit déclic et depuis je me sens... Beaucoup plus calme, j’ai l’impression de respirer de manière beaucoup plus légère. En prime, je n’ai même plus cette appréhension du sabre-laser.
              Bref ce Sith a réussi à me faire accepter certaines choses-là ou d’autres m’auraient dit d’aller consulter un psychologue. Plutôt ironique.
              Simultanément j'ai aussi commencé à sentir un appel et après en avoir discuté avec Monsieur Corvel... »

              Petit silence, il cherchait ses mots puis décida d'y aller au naturel.
              « Et apparemment cet appel me dit de me rendre sur Ossus. Là où se trouvent des cristaux de Sabre-laser. Monsieur Corvel pense que la Force m'y appel pour que j'aille chercher mon Cristal tout en m'expliquant que d'autres gardes ont aussi ressentie cet appel sur d'autres planètes. Ou du moins c’est ce que j’ai compris. »
              En parlant de cela, il eut soudainement une question lui arrivant à l'esprit. Où le Colonel et la Générale avaient récupérés leurs cristaux de sabre-laser? Il rajouta alors.
              « Ah, et mes capacités avec la Force se sont améliorer depuis notre première rencontre. Grâce à Monsieur Corvel et mes collègues. Voilà en gros les bonnes nouvelles. »
              Il avait rajouté cela car cela lui semblait important, depuis son arrivé à la Garde, ses capacités s'étaient accentué de manière assez foudroyante au dire de certains de ses collègues. D'ailleurs, cela le surprenait. Désormais faire voltiger une bille ne lui posait plus aucun souci. Et pourtant une semaine tout au plus s'était écoulé depuis son arrivé à la garde. Il espérait cependant que la mention de leur première rencontre ne ferait pas songer la Générale à la mission dans ce complexe où elle avait vécu pendant une dizaine d'années. Il n'avait définitivement pas envie de mettre en colère de quelques manières que ce soit la Générale. D’autant plus qu’il sentait toujours cette tension qui l’avait amené jusqu’à dans cette pièce.
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                Auteur : Lyzs

                De bonnes nouvelles… Même si ce que la générale apprend n’est qu’un grain de sable comparé au rocher qui lui est déjà tombé sur le coin de la figure, elle sourit. Mais cette expression n’est pas saine. Son sourire, impur, presque forcé, lui sert surtout à ne pas inquiéter Ranto. L’œil averti saura y trouver de la mélancolie et comprendra que rien ne pourra remonter le moral de la générale. Ce qui ne signifie pas pour autant que la jeune femme ne se réjouit pas de voir que le protégé de son ami s’en sort incroyablement bien.

                — Ossus… Cette planète est listée, il me semble ?

                — Oui, générale. Mais, c’est le premier qui y mettra les pieds. Je pense autoriser le voyage une fois que notre soldat en saura un peu plus sur les sabres.

                — Ça n’a pas traîné ! Ah… Si tous les autres pouvaient suivre ce rythme.

                Le colonel souffle, agacé, et sort de son rôle d’officier : ils ont déjà eu cette discussion à plusieurs reprises.

                — Je vous arrête là, je vous ai déjà dit mille fois que ce qui marche pour vous ne marche pas forcément pour les autres.

                — C’est une question de volonté !

                — On ne peut pas tout résoudre par la volonté et l’entraînement. Certains ont besoin de plusieurs années pour arriver au niveau de maîtrise de notre élite. Et je peux vous assurer que ce qui leur fait tenir la route, c’est leurs connaissances tactiques. Et encore…

                — Je connais le refrain.

                — Je sais, mais je vous rappelle qu’en combat singulier, je n’en vois que très peu qui pourraient tenir tête à un chevalier Jedi ou à un Sith.

                — Encore les Jedi. Vous vous évertuez à faire cette comparaison !

                — Je compare à ce que je connais ! Si vous préférez, jetez un œil aux anciens chevaliers impériaux. Ils ont des années d’expérience, eux ! Je suis certain que même Enor bat n’importe lequel de nos « élite » au sabre.

                — Pourquoi vous me parlez d’Enor ? J’ai déjà assez eu de problèmes avec elle…

                — Elle ne veut plus tenir un sabre parce qu'elle est trop fière pour se rééduquer. Mais même sans ça, elle est plus douée avec la Force que n’importe lequel de nos soldats. A part une poignée de rien du tout, tous devront pratiquer encore et encore avant d’arriver au niveau des chevaliers.

                Lyzs souffle longuement. Elle sait bien que tout le monde n’est pas capable de progresser à son rythme ou à celui de Kanos, mais elle se doit d’être exigeante. C’est… c’était son rôle. A force d’insister, elle en vient parfois à oublier ce qui est faisable ou non. Elle en oublie que tout le monde ne peut pas s’améliorer par la seule force de la volonté. Que tout le monde n’a pas vécu toute sa vie en maîtrisant la Force et en aiguisant leur lien avec celle-ci. Elle en oublie que l’escrime, discipline qui semble s’imprimer si facilement dans ses muscles, n’est pas quelque chose que tout le monde peut apprendre en clin d’œil. Non… il y a ceux qui peuvent, les rares, et ceux qui ne peuvent pas… les autres. Kanos fait apparemment parti des premiers, mais la générale doit en savoir plus avant de prendre des décisions. Elle soupire en revenant à la réalité : s’entraîner prend du temps.

                — J’ai compris, j’ai compris… Dites-moi plutôt comment s’en sort Kanos. J’imagine que tenir tête à un Sith ne relève pas que d’un simple coup de chance…

                — Ah ! Eh bien justement : il s’en tire plutôt pas mal, le bougre.

                L’homme regarde son filleul, tout sourire.

                — En tous cas, ce n’est pas un poids mort. En combat d’équipe, il tient même le rythme des hommes qu’on avait sélectionnés. Non, vraiment… c’est pas mal. S’il continue comme ça, il fera vite partie de cette élite des élites qui vous tient tant à cœur.


                La jeune femme lèvre un sourcil. Elle a l’air étonnée et c’est bien normal : ces soldats font partie des plus prometteurs (bien qu’ils n’arrivent pas encore à la cheville des anciens chevaliers). Si cette recrue est capable de progresser à ce rythme, il faut en profiter. Alors, la générale se reprend en main.

                — Alors, vous allez le faire entrer dans ces équipes. Et vous le formerez pour lui attribuer un grade.

                — Pardon ? Générale ?! Si tôt ?

                — Combien de mois a-t-il fallu pour que ces en arrivent là ? Vous venez de me dire qu’il s’en sort bien, à leurs côtés.

                — Je vois ce que vous voulez dire, mais sa maîtrise de la Force n’est…

                — On ne se bat à ce niveau par miracle, colonel. C’est déjà une preuve de maîtrise. Je vous… « conseille » vivement de le faire entrer dans les rangs au plus vite. Les formations de base ne lui apporteront rien.

                — Bien, je le ferai. Kanos, pour intégrer ce groupe, il te faudra d’abord ton sabre. Tu vas avoir du boulot.

                Lyzs se lève, fait signe à Corvel de rester assis, puis regarde le jeune homme. En lui, elle voit un potentiel allié. Plus qu’un simple soldat, il pourra peut-être être l’un de ceux qui serviront la garde au plus haut des niveaux, pour la plus lourde de ses tâches. S’il continue ainsi, et si d’autres le suivent, le côté « obscur » ne pourra plus agir sur la république. Ces pensées sont exprimées par un sourire. Un sourire satisfait, le genre d’expression un peu arrogante qu’ont ceux qui se régalent de voir leurs plans se dérouler comme prévu. La garde est en bonne voie. Si bien que la jolie petite générale, qui est pourtant en tenue civile et pieds nu, se tient comme une souveraine.

                Oh, oui. Finalement ce sont de bonnes nouvelles. Quand toute cette affaire sera terminée, les gardes en verront de toutes les couleurs. Corvel a beau dire ce qu’il veut, il s’occupe de l’un des parfaits contre-exemples de sa théorie. Peut-être même que d’autres de ces « surdoués » se baladent déjà dans le QG… Toujours immobile, les bras croisés, la jeune femme exprime enfin le fond de sa pensée :


                — Kanos, j’en attends beaucoup de vous !

                Elle n’est pas heureuse, elle n’est pas joviale. Ces mots sont prononcés avec la rigueur des leaders. Oui, elle en attend beaucoup de lui comme elle en attend beaucoup de la garde en général. Tous ces hommes, tous ces soldats, ils devront devenir comme lui et plus encore.

                Dans un souffle, la générale décroise les bras pour se tenir les hanches. Elle se décontracte un peu en réalisant qu’elle ne porte plus vraiment son grade. Il lui faut attendre de récupérer sa place avant de pouvoir être entièrement satisfaite. D’ailleurs, elle doit mettre Ranto au courant de quelques formalités. Alors, elle longe le canapé et passe entre les deux hommes. Elle s’approche de ses étagères.


                — Corvel, j’ai quelque chose pour vous. Vous allez en avoir besoin et il faudra en prendre soin.

                Elle déplace plusieurs hololivres. Elle place sa main contre le mur, là où ils se trouvaient. Un déclic se fait entendre, une petite trappe s’ouvre. Elle en sort une sorte de barrette transparente. Quelques tiges bleutées en dépassent.

                — Voici la clé du QG.

                Elle se tourne vers Kanos. Autant lui expliquer un peu la situation.

                — Le colonel Corvel va prendre ma position pendant quelques temps. Il risque d’être très occupé.

                Narquoise, elle observe la réaction de Ranto. Il était surpris et un peu inquiet de la voir agir en souveraine, mais voir qu’elle est toujours capable de l’attaquer ainsi le rassure un peu. Il ne se donne même pas la peine de répondre car elle a raison : la paperasse aura raison de lui. Il lève donc les yeux au ciel pour contempler la fatalité de la situation.

                — Cette carte vous permettra de contourner toutes les analyses biométriques de mon bureau. Vous en aurez besoin pour le démarrer sans moi. Vous aurez tous les accès, mais je vous conseille de faire attention : ça concerne l’armée dans sa globalité.

                Lyzs réfléchit à comment elle va pouvoir lui dire qu’il n’est que colonel et que la situation ne lui donne pas le droit de mettre son nez partout…

                — Les historiques sont surveillés et ceux qui s’en chargent savent que je ne suis plus en service. Si vous voyez ce que je veux dire.

                — Je vois très bien, générale.

                — Parfait, alors ! Kanos, je pense qu’il vaut mieux attendre un communiqué officiel avant de parler de cette situation. Colonel, quelqu’un vous contactera pour vous briefer. Je vous souhaite bon courage, parce qu’il vous faudra supporter Alkain.

                — Bien générale. Répond-t-il, décomposé à cause de ce dernier détail.

                Il se lève en prend la carte. En attrapant l’objet, il croise le regard de la jeune femme. Elle n’a pas l’air si satisfaite que ça, vu de près… Son attitude ne serait qu’une façade ? Ce ne serait pas la première fois. Après tout, la situation est incroyablement inattendue. Lyzs doit être au fond du fond, les promesses des généraux ne doivent pas vraiment aider… Surtout après une telle mission. Alors, l’imposant personnage se met entre Kanos et la jeune fille pour qu’il ne la voie pas. Il pose sa main sur l’épaule de son amie. Celle-ci sursaute, comme si elle avait peur d’être frappée, mais Corvel affiche un grand sourire. Il mimique une petite tape contre la joue de la générale et hoche la tête pour essayer de lui dire que tout ira bien. En temps normal, Lyzs aurait très certainement mal prit la chose. Mais, ce ne sont pas des temps normaux. Alors, malgré sa mélancolie apparemment percée à jour, elle sourit.


                — Nous allons vous laisser. Explique Corvel en se reculant. Nous avons assez traîné dans vos pattes.

                — …Bien. J’espère que vous trouverez un moment pour vous occuper de votre filleul. Dit Lyzs, en se reprenant.

                — Oh, il sera entre de bonnes mains. Mais, je prendrai le temps de voir son sabre… en détails. Ajoute l’homme, pour insister sur ses exigences.

                Après son départ, Kanos devra concentrer tous ses efforts sur l’apprentissage de tout ce qui touche au sabre, mais aussi sur la Force. Il lui faudra être sûr que son voyage se passera comme prévu. Lyzs, elle, avant de retourner à ses propres activités, va d’abord profiter de son repos forcé et -finalement- bien mérité.

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                  Auteur : Kanos

                  « Ossus… Cette planète est listée, il me semble ?
                  -Oui, générale. Mais, c’est le premier qui y mettra les pieds. Je pense autoriser le voyage une fois que notre soldat en saura un peu plus sur les sabres.
                  -Ça n’a pas traîné ! Ah… Si tous les autres pouvaient suivre ce rythme.
                  -Je vous arrête là, je vous ai déjà dit mille fois que ce qui marche pour vous ne marche pas forcément pour les autres.
                  - C’est une question de volonté !
                  -On ne peut pas tout résoudre par la volonté et l’entraînement. Certains ont besoin de plusieurs années pour arriver au niveau de maîtrise de notre élite. Et je peux vous assurer que ce qui leur fait tenir la route, c’est leurs connaissances tactiques. Et encore…
                  -Je connais le refrain.
                  -Je sais, mais je vous rappelle qu’en combat singulier, je n’en vois que très peu qui pourraient tenir tête à un chevalier Jedi ou à un Sith.
                  - Encore les Jedi. Vous vous évertuez à faire cette comparaison !
                  - Je compare à ce que je connais ! Si vous préférez, jetez un œil aux anciens chevaliers impériaux. Ils ont des années d’expérience, eux ! Je suis certain que même Enor bat n’importe lequel de nos « élite » au sabre.
                  - Pourquoi vous me parlez d’Enor ? J’ai déjà assez eu de problèmes avec elle…
                  - Elle ne veut plus tenir un sabre parce qu'elle est trop fière pour se rééduquer. Mais même sans ça, elle est plus douée avec la Force que n’importe lequel de nos soldats. A part une poignée de rien du tout, tous devront pratiquer encore et encore avant d’arriver au niveau des chevaliers. »

                  Kanos regardait la scène sans bouger, extérieurement il gardait son air plutôt stoïque à l’écoute. Mais intérieurement il avait l’impression d’assister à une bagarre de couple. Les deux individus semblaient être sur certains aspects aux antipodes. Ce qui donnait un résultat pour le moins… Intéressant. Il n’osait pas dire grand-chose et se contentait d’écouter. Après tout il n’était qu’une simple recru.
                  La Général semblait las de la discussion qu’elle semblait apparemment avoir déjà eu par le passé et décidé de passer à la suite. Changeant de sujet et plus précisément vers Kanos lui-même.

                  « J’ai compris, j’ai compris… Dites-moi plutôt comment s’en sort Kanos. J’imagine que tenir tête à un Sith ne relève pas que d’un simple coup de chance…
                  -Ah ! Eh bien justement : il s’en tire plutôt pas mal, le bougre. »
                  En disant cela, le Colonel le regarda avec un petit sourire, déclenchant aussitôt chez Kanos un petit tic d’embarrassement, se grattant l’arrière de la tête en répondant avec un petit sourire plutôt mal à l’aise. Il appréciait les compliments mais n’étaient jamais certains de les mérités. Et dans le cas présent, il en doutait. Non seulement il avait failli faire foirer une mission, mais en plus il s’était invité dans les quartiers de la Générale… C’était plutôt gonflé et il le savait.
                  Ranto n’en avait pas fini vue qu’il continua sur sa lancé.
                  « En tous cas, ce n’est pas un poids mort. En combat d’équipe, il tient même le rythme des hommes qu’on avait sélectionnés. Non, vraiment… c’est pas mal. S’il continue comme ça, il fera vite partie de cette élite des élites qui vous tient tant à cœur. »
                  Là, le garde ne put tenir son expression stoïque et ouvrit grand les yeux, regardant son mentor à la fois surpris, apeuré et incertains. Le genre d’expression où l’on a envie d’hurler un grand et long "QUUUOOOIIII ?".
                  D’ailleurs, la Générale semblait également étonner vue le sourcil qui se redressa. Avant de parler à son tour.
                  « Alors, vous allez le faire entrer dans ces équipes. Et vous le formerez pour lui attribuer un grade.
                  -Hein ?!
                  -Pardon ? Générale ?! Si tôt ? »
                  Il n’avait cette fois pas pu retenir sa bouche, les surprises s’enchaînaient et son cerveau commençait à avoir du mal à tout suivre sans perdre le Nord. Les deux ne ne semblèrent pas l’entendre ou du moins ne pas en tenir compte. La Générale était sur sa lancé.
                  « Combien de mois a-t-il fallu pour que ces en arrivent là ? Vous venez de me dire qu’il s’en sort bien, à leurs côtés.
                  -Je vois ce que vous voulez dire, mais sa maîtrise de la Force n’est…
                  -On ne se bat à ce niveau par miracle, colonel. C’est déjà une preuve de maîtrise. Je vous… « conseille » vivement de le faire entrer dans les rangs au plus vite. Les formations de base ne lui apporteront rien.
                  - Bien, je le ferai. Kanos, pour intégrer ce groupe, il te faudra d’abord ton sabre. Tu vas avoir du boulot. »
                  Regardant Ranto, il acquiesça de la tête d’un air rapide, son expression toujours surprise. Certes il avait pu tenir le rythme avec les autres –ce qui les avaient étonnés sur l’occasion mais n’en avait pas fait de réel commentaire-. Mais de là à sous-entendre qu’en une semaine il avait le niveau de gardes ayant plusieurs mois d’entraînement ? Est-ce qu’il était réellement doué ou bien est-ce que ce n’était pas juste une série de coïncidence ou de coup de chance ? Rejoindre une équipe d’élite ? Un grade ? Il s’attendait pourtant à devoir attendre pendant au moins plusieurs mois avant de recevoir le statut de soldat… Et voilà qu’ils parlaient de le faire passer avec l’élite ? Après une seule semaine ?

                  La Générale se leva alors et leur fit signe de rester assis. Elle le fixait désormais du regard. Un regard accompagné d’un sourire qui le rassurait mais également le mettait mal à l’aise –si une tel chose était possible.- Se reconcentrant il reprit une expression à peu près normal. Mais son regard à lui avait changé, il était à la fois inquiet et concentrer sur ce qu’il l’attendait.
                  Elle prononça alors sur un ton froid. Typique d’un militaire faisant son travail.

                  « Kanos, j’en attends beaucoup de vous ! »
                  Instinctivement il se leva et se mis au garde à vous. Répondant avec le même ton professionnel.
                  « Oui Générale, je ne vous décevrais pas Générale ! »
                  Trop de chose en même temps, il y avait trop de chose en même temps. Par chance il pouvait toujours réagir à son environnement extérieur. Une chance car il ne se voyait pas rester assis comme cela après une tel parole dite par la Générale. Et il le sentait, ce n’était pas simplement une phrase en l’air. Il savait déjà qu’il avait potentiellement été remarqué par la Générale lors de la mission sur Coruscant, mais là : il en avait désormais la certitude.
                  Arrêtant de saluer, il resta debout. Et la Générale se décontracta alors, et changea de nouveau de sujet.

                  « Corvel, j’ai quelque chose pour vous. Vous allez en avoir besoin et il faudra en prendre soin. »
                  Il observa alors la Générale se lever et partir en direction des hololivres, et au bout de quelques instants elle lui tendit alors un petit dispositif qu’il n’avait vue qu’à de rare occasion, une petite barrette transparente qui était malgré les apparences bien souvent importants. Et pour cause, il s’agissait d’une clé. Mais clé de quoi ?
                  « Voici la clé du QG. »
                  Attend quoi ? LA clé du QG ? Il avait raté quelque chose ? La Générale semblait avoir remarquer sa surprise car aussitôt elle se tourna vers lui et lui dit rapidement:
                  « Le colonel Corvel va prendre ma position pendant quelques temps. Il risque d’être très occupé. »
                  Ok, donc il avait réellement raté quelque chose, et quelque chose de gros. Corvel qui gérait le QG ? Qu’est-ce qu’il se passait nom d’un chien ?! Il ne dit rien à la parole de la Générale et attendit simplement la suite. Trop étonné pour oser parler.

                  « Cette carte vous permettra de contourner toutes les analyses biométriques de mon bureau. Vous en aurez besoin pour le démarrer sans moi. Vous aurez tous les accès, mais je vous conseille de faire attention : ça concerne l’armée dans sa globalité. Les historiques sont surveillés et ceux qui s’en chargent savent que je ne suis plus en service. Si vous voyez ce que je veux dire.
                  -Je vois très bien, générale.
                  - Parfait, alors ! Kanos, je pense qu’il vaut mieux attendre un communiqué officiel avant de parler de cette situation. Colonel, quelqu’un vous contactera pour vous briefer. Je vous souhaite bon courage, parce qu’il vous faudra supporter Alkain.
                  - Bien générale. »
                  Le Colonel après avoir eu pendant quelques petites secondes une tête légèrement frustrer –très certainement en référence à ce dénommé Alkain- se leva alors et se plaça entre Kanos et la Générale, et ce qu’il fit lui était impossible à voir et Kanos ne chercha pas à savoir de quoi il en retournait. Cela semblait évident que les deux étaient proches et se soutenaient. Ainsi, il recula légèrement pour leurs laisser un peu plus d’intimité. Puis finalement…

                  « Nous allons vous laisser. Nous avons assez traîné dans vos pattes.
                  -…Bien. J’espère que vous trouverez un moment pour vous occuper de votre filleul
                  - Oh, il sera entre de bonnes mains. Mais, je prendrai le temps de voir son sabre… en détails. »

                  Le duo quitta alors la pièce, les deux gardes étaient toujours présents.
                  Mentor et Filleul restèrent quelque secondes sans bouger, Kanos croisant les bras, le regard devant lui en train de réfléchir. Puis il regarda son mentor qui était les yeux fixé sur lui, et d’un même geste acquiescèrent du regard d’un même mouvement avant de reprendre leurs marches vers leur destination qui étaient désormais différentes pour l’heure. La recrue eu le choix : soit il profitait de sa journée pour digérer les informations et se remettre du voyage et de Félucia, soit il prenait ses premiers véritables cours sur les Sabre-laser dans l’après-midi.

                  Il prit la seconde option. Il n’avait pas de temps à perdre et préférait s’occuper l’esprit plutôt que de ne rien faire. Un contrebandier était rarement inactif. Et il se sentait en meilleur forme que jamais.



                  Spoiler : HRP
                  Fin de ce topic sauf si Lyzs souhaite rajouter quelque chose.
                  Lien RP suivant http://star-wars-rpg.soforums.com/t6826-Cours-particuliers.htm#p70834.
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